Photo: Robert Aichinger

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Bien sûr, le Nouveau Testament, qui a prouvé être un compte rendu historique fiable, témoigne de Sa vie. En plus de cela, il existe au moins trente neuf sources en dehors de la Bible qui attestent plus de cents faits par rapport à la vie, les enseignements, la crucifixion et la résurrection de Jésus.

Prenez, par exemple, Flavius Josephus, un historien Romain du premier siècle. Il affirme, non seulement que Jésus a vécu, mais qu’Il était “un faiseur d’actes étonnants” que “Pilate L’a condamné à être crucifié pour mourir”, qu’Il était un enseignant qui “a gagné beaucoup de Juifs et de Grecs” et qu’Il fut reporté comme vu vivant par Ses disciples après Sa crucifixion.

Une autre source extra Biblique serait le Talmud Babylonien. Cette collection d’écrits Juifs anciens mentionne Jésus, et dit même qu’Il fut tué la veille de la Pâque, exactement comme les récits Bibliques le décrivent. L’évidence est certaine. Jésus de Nazareth était une personne réelle.

Sur Jésus:

“En ce temps -là il y avait un homme sage qui s’appelait Jésus. Et sa conduite était juste, et il était connu pour quelqu’un de vertueux. Et beaucoup de personnes parmi les Juifs et les autres nations devinrent ses disciples. Pilate le condamna à être crucifié pour mourir. Et ceux qui étaient devenus ses disciples n’abandonnèrent pas ses enseignements. Ils reportèrent qu’il leur était apparu trois jours après sa crucifixion et qu’il était vivant.”

Joseph Flavius (A.D. 37-c.100)

Historien Romain du premier siècle; “The Antiquities of the Jews”, (Les Antiquités des Juifs), 18:3

“Il était l’être humain le plus extraordinaire qui ait jamais vécu. Il était un génie de moralité. Son sens éthique était unique. Il était la personne la plus sage intrinsèquement que j’ai jamais rencontrée dans ma vie ou dans mes lectures. Son engagement était total et l’a mené à sa propre mort, au plus grand détriment du monde…”

Charles Templeton (1915-2001)

Athée, Auteur, durant l’interview avec Lee Strobel; “The Case for Faith” (Le Procès pour la Foi) 2000,p.17